sept

18

J’utilise beaucoup Office 2007 depuis plusieurs mois maintenant… Est-ce que je suis le seul à penser que les applications de bureautique proposées par Google n’arrivent pas à la cheville pour l’instant de la suite de Microsoft en mode logiciel ?

Très honnêtement, Google est meilleur sur le prix du logiciel (gratuit) et la disponibilité du logiciel en ligne. Pour le reste, je trouve que niveau fonctionnalités, c’est encore à des années lumière de ce que propose Microsoft avec Office 2007 niveau ergonomie et possibilité de mise en forme pour le traitement de texte et le tableur…

Si je réagis, c’est que j’en ai un peu marre d’entendre que Google risque de tuer Microsoft tout simplement parce que Google propose une suite bureautique certes évoluée, mais quand même très basique pour ce que j’en ai vu.

C’est un peu comme Facebook, tout le monde s’excite de voir le nombre de membres grimper à toute vitesse, mais même si je suis inscrit depuis pas mal de temps, j’ai du mal à saisir l’intérêt réel et comprendre l’engouement sur ce site. Quelqu’un veut bien prendre le temps de m’expliquer, aussi bien pour Google Docs et Facebook ?

Update :

  1. Daniel en parle et a testé Google Presentations

juin

14

Je me suis inscrit à Facebook il y a environ trois semaines juste pour voir. Depuis, j’ai plein de bloggeurs dans ma liste d’amis. Surtout des personnes que je ne connais que par blog interposé parce que je les lis, ou avec qui j’ai eu des discussions parfois houleuses. Bref, on dirait qu’il y a une course à faire le plein d’amis sur Facebook en ce moment, ainsi qu’à s’inscrire dans un maximum de groupes différents pour essayer d’en chopper un peu plus encore (des friends).

Attention, je ne dis pas que ça ne sert à rien, je dis juste qu’il y a de l’agitation francophone. Et c’est assez normal car Facebook ne fait pas payer la mise en relation comme Viadeo chez qui j’ai un profil plus complet que sur Facebook. Pour l’instant, il n’y a qu’un réseau social qui m’a apporté directement quelque chose, c’est Curbly, spécialisé décoration/design et sur lequel j’ai eu de bons contacts pour Joe Biscotte. Normal car ciblé…

juin

7

Techcrunch a publié une news qui me semble très intéressante : MyFreeSport lance le VirtualReplay. Le principe de VirtualReplay est de pouvoir revoir en 3D les principales actions d’un match de foot, avec la possibilité de changer de point de vue en passant d’un joeur à l’autre. Au delà de la technique et de l’intérêt du procédé, cela permet aussi à MyFreeSport de diffuser des images des matchs sans avoir à payer de droits puisqu’il ne s’agit pas des images des matchs eux-mêmes, mais de leur reconstitution.

Aujourd’hui, on apprend aussi selon Clubic et Cnet que Les tennis et football français attaquent YouTube. Alors si vous me le permettez, je vous pose une question un peu tordue : combien de temps faudra-t’il aux différentes fédérations sportives pour demander des droits sur la reconstitution des matchs en 3D ?

<Mode ironique>J’attends le jour où quelqu’un demandera à ce que la façon de bouger puisse être considérée soit comme une technique brevetable donnant à droits à des royalties, soit comme une oeuvre artistique donnant droit à un versement de droits d’auteurs. Je vais tout de suite voir à l’INPI si mettre un pied devant l’autre est déjà déposé car je sens qu’il y a un gros marché avec cette technique.</Mode ironique>

mar

1

Cela fait quelques jours que j’essaie de maîtriser Second Life, et je dois avouer que je suis assez agacé par les plantages réguliers du logiciel. Sans prévenir, le logiciel s’arrête d’un coup et perd une partie des informations en cours, notamment la localisation au moment du plantage.

Imaginez si Live Messenger coupait très régulièrement votre conversation, continuriez-vous à vous en servir ? Appliquez le principe du plantage au monde réel, vous auriez un big-bang toutes les 10 à 20 minutes… pas vivable comme planête.

fév

6

Voici un mail reçu aujourd’hui faisant le point sur le projet du journal Les Echos de proposer ses contenus sur papier électronique. C’est un sujet qui m’intéresse beaucoup, donc je me permet de retranscrire ici les infos.

Officialisé en mars 2006, notre projet e-paper avance. Moins vite que nous le souhaitions, mais mieux que prévu.

Petit rappel : c’est quoi, le e-paper ?

Le e-paper repose sur le mariage d’une encre électronique (des bulles composées de couleurs excitées par des flux électriques) et de feuilles de papier électronique. Le procédé le plus au point aujourd’hui utilise la technologie e-ink développée par le MIT et des écrans mis au point par Philips. Le nom scientifique du procédé est electrophorétique. D’autres projets utilisent d’autres techniques telles que l’électromécanique ou l’électrochromique. Plus avant-gardiste encore : l’ électrowetting.

Aujourd’hui, le e-paper est déjà utilisé par plusieurs fournisseurs de lecteurs (readers) : Sony dont le PRS 500 est disponible sur le marché depuis fin 2006, Jinke, fabricant chinois, issu de l’université de Beijing, dont les dernières machines sont communicantes, I-Rex, société néerlandaise, issue de Philips, qui propose l’Iliad, machine WiFI. Ces machines sont encore dotées d’écrans en noir et blanc. Nombre d’autres industriels annoncent des projets de ” lecteurs ” (Hitachi, GE, Toshiba, .), les plus spectaculaires demeurant Plastic Logic qui avance sur des versions enroulables (mais pas pliables) et Kent dont les tee-shirts e-paper pliables sont annoncés pour 2009-2010. Côté français, Mnémoptic avance sur des projets reposant sur des écrans LCD, couleur.

Les avantages du e-paper

Le e-paper se différencie des précédents e-book et surtout des ordinateurs, par son écran. La feuille électronique recrée en effet un contraste naturel équivalent, voire supérieur, à celui d’un papier normal (10 :1 pour le e-paper contre 7 :1 pour le papier journal et 20 :1 pour le papier magazine). Les écrans d’ordinateur n’utilisent pas la lumière naturelle mais celle de l’écran lui-même. Ce rétro-éclairage aura plutôt tendance à supprimer tout contraste à la lumière du jour (Essayez de regarder votre écran d’ordinateur ou de mobile en plein soleil.).
Ce contraste naturel permet donc une qualité d’affichage exceptionnelle, quasi-identique à celle du papier. C’est cette qualité qui va permettre au lecteur de lire des pages et des pages sans avoir à souffrir des scintillements microscopiques mais fatigant d’un écran d’ordinateur.

La technologie utilisée (ces fameuses bulles), permet en outre de ne demander de l’énergie que pour composer la page à afficher, pas pour la maintenir affichée, puisque le contraste vient de la lumière extérieure, et non de l’écran lui-même. La consommation électrique du ” reader ” est donc très faible (on estime à 8000 pages affichées l’autonomie actuelle des readers proposés).

Pourquoi Les Echos en e-paper ?

Les Echos ont choisi d’accompagner leurs lecteurs en tout lieu, à tout moment, pour lui délivrer la meilleure information possible. Présents sur internet depuis 1996, disponibles sur PDA, mobile, bêta-testeur d’une version presse du Tablet PC cher à MicroSoft comme d’une chaîne de télévision exclusivement numérique sur TPS, Les Echos suivent l’évolution des technologies e-paper depuis 2004. Cette technologie allie en effet la lisibilité du papier, la profondeur de champs et à l’actualisation permanente offertes par internet et la mobilité du PDA ou du mobile.

Qu’y aura-t-il dans Les Echos e-paper ?

Les Echos e-paper contiendra les articles du journal, mis à jour à 3 h 00 du matin, les articles produits tout au long de la journée par la rédaction des echos.fr (25 journalistes), des podcasts, le suivi des principales sociétés cotées à Paris. L’ajout de memory-cards devrait permettre l’ajout des archives du journal, associée à un moteur de recherche spécifiquement créé pour la circonstance. Au fil des mois, d’autres contenus viendront compléter ceux-ci.

Comment actualiser Les Echos e-paper ?

Quatre modes d’actualisation seront disponibles :

  1. en local, via un câble USB reliant le PC au reader e-paper
  2. en déplacement, via Bluetooth, GPRS ou WiFi.

Quand sera disponible l’offre Les Echos e-paper ?

Deux chantiers sont en cours en parallèle.

Le premier concerne le développement des outils permettant la mise à disposition du contenu et son organisation technique. Le travail d’ergonomie et de maquette est terminé, de même que le cahier de charge. Les Echos travaillent avec Ganaxa sur ce chantier.

Le second concerne la production des readers e-paper. Les Echos ont en effet choisi, compte tenu de la faiblesse de l’offre technique en matière de readers communicants, raison du retard de quelques mois pris par le projet, de proposer aux abonnés son propre reader, fabriqué en collaboration avec Tébaldo, en Chine. Chaque semaine qui passe amène des nouveautés technologiques intégrées au fur et à mesure sur ce reader qui ambitionne d’être le plus léger et le plus fin du monde.

Ces deux chantiers parallèles devraient déboucher sur la mise à disposition de l’offre Les Echos en avril prochain.

A quel prix sera disponible Les Echos e-paper ?

L’offre comprendra à la fois un reader e-paper et un abonnement d’un an à la version e-paper des Echos. Deux readers communicants pourraient être proposés : le reader Les Echos, spécifiquement conçu pour Les Echos, et le reader Iliad d’Irex, en version standard, plus lourd, muni d’un stylet, exclusivement actualisable en WiFi et via câble USB.

Les tarifs, abonnement Les Echos compris ,devraient se situer entre 450 et 650 euros (HT). Une souscription sera lancée prochainement, permettant aux lecteurs les plus impatients, d’être sûrs de disposer d’une machine et d’un tarif attrayant.

jan

26

Ce matin, je regarde mes statistiques (de ce magnifique site) et me rend compte que sur la journée de jeudi, 25% des visiteurs sont venus par l’intémédiaire de StumbleUpon. Ce service est un mix de Digg, Del.icio.us et d’un réseau social animé à l’aide d’une une barre qui s’installe sur le navigateur et d’un site web.

L’idée de base du service est de consulter au hasard des sites qui correspondent à mes centres d’intérêts, de pouvoir en proposer et donner mon avis sur les sites visités, tout cela grâce à la barre. L’inscription, la possibilité de laisser des commentaires ou d’appartenir à un groupe se fait par l’intermédiaire du site.

J’ai testé l’application quelques minutes, puis désinstallée par manque de temps pour surfer complètement au hasard et m’investir dans une nouvelle communauté. En novembre 2006, Techcrunch consacrait un article à StumbleUpon, indiquant que le service revendiquait 1.5 millions de membres et 3.5 millions de pages vues (mais sans donner de durée). Certaines startups, selon la même source, tire jusqu’à 15% de leur trafic de ce réseau.

En regardant un peu plus mes stats, même si le chiffre peut paraître très important, j’ai aussi remarqué que les visiteurs venant grâce à StumbleUpon consultaient en moyenne 85% de pages en moins qu’un visiteur venant par d’autres moyens, et surtout ne partipaient pas du tout au site. Tout cela est sans doute qu’un problème de langue puisque les visiteurs semblaient surtout venir de la côte Est des Etats Unis, et un peu plus tard de la côte Ouest. Bref, StumbleUpon semble être une bonne source de trafic, à confirmer pour l’intérêt de ses visiteurs en dehors d’un peu de notoriété.

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