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En faisant une recherche pour accéder au site de la Fevad, j’ai été surpris du libellé du premier résultat proposé par Google : “ipsopresto est membre de la fevad“. En allant sur le site, j’ai pu constater que le titre de la page d’accueil du site de la Fevad est vide.

Pour remédier à ce problème de titre manquant, Google n’utilise pas le contenu de la page, mais le libellé de liens pointant vers le site de la Fevad. Etonnant non ? Je n’ai pas mené d’analyse quantitative, mais la commande link:www.fevad.com dans Google donne beaucoup de liens créés par Ipsopresto, à vue de nez beaucoup plus que d’autres sites.

A quoi tout cela sert me direz-vous ? Tout d’abord à montrer que Google accorde une grosse importance aux liens externes, ce n’est pas une nouveauté, mais à tel point qu’ils peuvent servir pour donner un titre à une page. Ensuite, on peut imaginer que les spammeurs puissent être intéressés par une telle observation : repérez toutes les pages qui n’ont pas de titre, faites massivement des liens avec des libellés du genre “Nom du site - Connectez-vous plutôt sur www.autresite.com“, mesurez et continuez.

Yahoo semble utiliser les informations de son “défunt” annuaire, tout comme Voilà et MSN (une idée de la source ?). Exalead comble le manque en utilisant les premiers contenus de la page, tandis que Ask semble aussi disposer des informations d’un annuaire.

Pour conclure, la Fevad, qui regroupe beaucoup de marchands en ligne, ne semble pas savoir que chaque page d’un site doit avoir un titre différent, au minimum…

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Comme j’ai la chance de gérer un portail d’information locale assez fréquenté et une jolie boutique de cartes, je reçois régulièrement des emails d’autres sociétés. Généralement, celles-ci commencent par me faire quelques compliments suivis d’une assez longue présentation de ce qu’elles font, de leurs valeurs, parfois jugées proches des miennes.

Je suis très surpris à chaque fois de la façon dont se terminent les emails. Cela va de “Je reste à votre disposition pour répondre à vos questions” à “N’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements“. Dans une majorité des emails reçus, il n’y a pas de demande particulière. Je suis toujours assez ennuyé par ce type de message car en toute objectivité je ne sais pas quoi répondre : est-ce à moi d’imaginer quoi faire avec cette société ?

Si je met les acteurs incontournables de côté, tout message envoyé par une entreprise ne doit pas se contenter d’un objectif de “présentation“, mais commencer à dire comment elle imagine travailler avec le destinataire du message : je veux un lien, un devis, un échange de visibilité, acheter de la publicité, être conseillé, vous faire doubler votre activité, avoir un avis technique, une formation sur un point particulier, vous rencontrer, que vous preniez des parts, etc. Pour avoir moi-même fait cette première erreur, je peux mesurer à vue de nez que la seconde méthode est d’une efficacité incomparable pour capter l’attention et recevoir au minimum un retour.

En attendant, si ma réponse à votre message tarde à arriver, c’est sans aucun doute pour cette raison : je ne sais quoi vous répondre.

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A méditer

20 février 2007 | 2 commentaire

Toute vérité franchit trois étapes. D’abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.

Arthur Schopenhauer

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VNUnet titre Les opérateurs de téléphonie mobile à la recherche de la ‘killer app’ en soulignant que la messagerie instantanée peine à décoller et que le prix des MMS est un frein à leur utilisation, et que le GPS ne connaîtra sans doute pas une explosion.

Si je peux me permettre de faire une suggestion, voilà la killer app, mais il s’agirait d’un auto-suicide puisque la plupart des opérateurs mobiles vendent par ailleurs ce que la killer app propose de détruire en s’inspirant de l’explosion de l’ADSL, mais appliqué au mobile :

  1. Commercialement : Forfait voix + data illimité proche de l’ADSL
  2. Techniquement : haut débit généralisé (UMTS ou future 4G)

Avec ça, on commence à pouvoir utiliser des ordinateurs portables n’importe où sans se soucier du coût. On fait passer de la vidéo de bonne qualité dans les deux sens avec des périphériques adaptés. Internet entre de PARTOUT et de nouveaux usages naissent naturellement.

Le problème de tout ça, c’est que les opérateurs ne pourront plus tout verrouiller et facturer chaque utilisation possible. Les opérateurs deviendront transporteurs de données et perdront le contrôle d’une grosse partie des services utilisés par leurs abonnés. Avec l’arrivée petit à petit de Fon et de ses collègues, on va y arriver…

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Voici un mail reçu aujourd’hui faisant le point sur le projet du journal Les Echos de proposer ses contenus sur papier électronique. C’est un sujet qui m’intéresse beaucoup, donc je me permet de retranscrire ici les infos.

Officialisé en mars 2006, notre projet e-paper avance. Moins vite que nous le souhaitions, mais mieux que prévu.

Petit rappel : c’est quoi, le e-paper ?

Le e-paper repose sur le mariage d’une encre électronique (des bulles composées de couleurs excitées par des flux électriques) et de feuilles de papier électronique. Le procédé le plus au point aujourd’hui utilise la technologie e-ink développée par le MIT et des écrans mis au point par Philips. Le nom scientifique du procédé est electrophorétique. D’autres projets utilisent d’autres techniques telles que l’électromécanique ou l’électrochromique. Plus avant-gardiste encore : l’ électrowetting.

Aujourd’hui, le e-paper est déjà utilisé par plusieurs fournisseurs de lecteurs (readers) : Sony dont le PRS 500 est disponible sur le marché depuis fin 2006, Jinke, fabricant chinois, issu de l’université de Beijing, dont les dernières machines sont communicantes, I-Rex, société néerlandaise, issue de Philips, qui propose l’Iliad, machine WiFI. Ces machines sont encore dotées d’écrans en noir et blanc. Nombre d’autres industriels annoncent des projets de ” lecteurs ” (Hitachi, GE, Toshiba, .), les plus spectaculaires demeurant Plastic Logic qui avance sur des versions enroulables (mais pas pliables) et Kent dont les tee-shirts e-paper pliables sont annoncés pour 2009-2010. Côté français, Mnémoptic avance sur des projets reposant sur des écrans LCD, couleur.

Les avantages du e-paper

Le e-paper se différencie des précédents e-book et surtout des ordinateurs, par son écran. La feuille électronique recrée en effet un contraste naturel équivalent, voire supérieur, à celui d’un papier normal (10 :1 pour le e-paper contre 7 :1 pour le papier journal et 20 :1 pour le papier magazine). Les écrans d’ordinateur n’utilisent pas la lumière naturelle mais celle de l’écran lui-même. Ce rétro-éclairage aura plutôt tendance à supprimer tout contraste à la lumière du jour (Essayez de regarder votre écran d’ordinateur ou de mobile en plein soleil.).
Ce contraste naturel permet donc une qualité d’affichage exceptionnelle, quasi-identique à celle du papier. C’est cette qualité qui va permettre au lecteur de lire des pages et des pages sans avoir à souffrir des scintillements microscopiques mais fatigant d’un écran d’ordinateur.

La technologie utilisée (ces fameuses bulles), permet en outre de ne demander de l’énergie que pour composer la page à afficher, pas pour la maintenir affichée, puisque le contraste vient de la lumière extérieure, et non de l’écran lui-même. La consommation électrique du ” reader ” est donc très faible (on estime à 8000 pages affichées l’autonomie actuelle des readers proposés).

Pourquoi Les Echos en e-paper ?

Les Echos ont choisi d’accompagner leurs lecteurs en tout lieu, à tout moment, pour lui délivrer la meilleure information possible. Présents sur internet depuis 1996, disponibles sur PDA, mobile, bêta-testeur d’une version presse du Tablet PC cher à MicroSoft comme d’une chaîne de télévision exclusivement numérique sur TPS, Les Echos suivent l’évolution des technologies e-paper depuis 2004. Cette technologie allie en effet la lisibilité du papier, la profondeur de champs et à l’actualisation permanente offertes par internet et la mobilité du PDA ou du mobile.

Qu’y aura-t-il dans Les Echos e-paper ?

Les Echos e-paper contiendra les articles du journal, mis à jour à 3 h 00 du matin, les articles produits tout au long de la journée par la rédaction des echos.fr (25 journalistes), des podcasts, le suivi des principales sociétés cotées à Paris. L’ajout de memory-cards devrait permettre l’ajout des archives du journal, associée à un moteur de recherche spécifiquement créé pour la circonstance. Au fil des mois, d’autres contenus viendront compléter ceux-ci.

Comment actualiser Les Echos e-paper ?

Quatre modes d’actualisation seront disponibles :

  1. en local, via un câble USB reliant le PC au reader e-paper
  2. en déplacement, via Bluetooth, GPRS ou WiFi.

Quand sera disponible l’offre Les Echos e-paper ?

Deux chantiers sont en cours en parallèle.

Le premier concerne le développement des outils permettant la mise à disposition du contenu et son organisation technique. Le travail d’ergonomie et de maquette est terminé, de même que le cahier de charge. Les Echos travaillent avec Ganaxa sur ce chantier.

Le second concerne la production des readers e-paper. Les Echos ont en effet choisi, compte tenu de la faiblesse de l’offre technique en matière de readers communicants, raison du retard de quelques mois pris par le projet, de proposer aux abonnés son propre reader, fabriqué en collaboration avec Tébaldo, en Chine. Chaque semaine qui passe amène des nouveautés technologiques intégrées au fur et à mesure sur ce reader qui ambitionne d’être le plus léger et le plus fin du monde.

Ces deux chantiers parallèles devraient déboucher sur la mise à disposition de l’offre Les Echos en avril prochain.

A quel prix sera disponible Les Echos e-paper ?

L’offre comprendra à la fois un reader e-paper et un abonnement d’un an à la version e-paper des Echos. Deux readers communicants pourraient être proposés : le reader Les Echos, spécifiquement conçu pour Les Echos, et le reader Iliad d’Irex, en version standard, plus lourd, muni d’un stylet, exclusivement actualisable en WiFi et via câble USB.

Les tarifs, abonnement Les Echos compris ,devraient se situer entre 450 et 650 euros (HT). Une souscription sera lancée prochainement, permettant aux lecteurs les plus impatients, d’être sûrs de disposer d’une machine et d’un tarif attrayant.

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Ce n’est pas la première fois que je remarque cela dans les résultats sponsorisés. Pourquoi est-ce que des marques achètent leur propre nom alors qu’elles sortent déjà en premier dans les résultats naturels du moteur de recherche ? J’ai aussi remarqué que j’ai tendance, sans le vouloir, à cliquer d’avantage sur cette zone quand elle m’est proposée.

Je pense que certaines sociétés devraient mieux surveiller les mots clés achetés par leurs prestataires. Car dans l’exemple si-dessous, j’ai du mal à percevoir l’interêt pour l’annonceur. Pour le prestataire, j’en vois deux :

  1. Montrer à l’annonceur que les mots clés sponsorisés apportent plus de trafic que le référencement naturel (et donc continuer à à vendre),
  2. Améliorer le ROI de la campagne de mots clés sponsorisés, car tous les marchands savent bien que le taux de transformation d’un visiteur en client est plus élevé entre quelqu’un qui recherche un nom de société chez qui acheter et quelqu’un qui recherche une paire de ciseaux pour rester dans l’exemple.

Si la société ne passe pas par un prestataire externe mais gère cela en interne, alors j’aurai encore plus de mal à comprendre ce comportement, qui pour moi relève de la stupidité : pourquoi payer quelque chose que l’on a gratuitement et sans effort ?

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